Je l’ai montrée à un gendarme, qui m’a dit avoir entendu dire que c’était un avion de pèlerins.
J’en ai ramassé une : c’était une image pieuse, avec des textes en latin. Plusieurs familles, comme les 19 enfants d'Alice Marcoux et d'Alphonse Michaud, ont perdu leurs deux parents dans cette tragédie. Si vous voyez ce champ, ne le remplissez pas À l’époque du crash, il avait 27 ans. Sur les côtés et sur le chemin, on voyait des tas de feuilles de papier de format carnet. Âgé de 16 ans à l'époque, M. Pelletier a difficilement fait son deuil. »Recevez gratuitement toute l'information de votre région.Il y a 60 ans, le crash d’un avion canadien faisait 58 morts
- Temps de lecture : 13 nov. 2010 à 11:25
Invités à laisser monter leurs souvenirs par monseigneur Jacques Vézina, qui célébrait la messe, quelques proches ont aussi laissé monter des larmes. Elle sera faite à partir des pièces de l'avion qui transportait les 53 pèlerins. Le 13 novembre 1950, la tragédie dont on commémorait hier les 60 ans faisait la manchette du Soleil. «Nous n'avons jamais pu voir le corps», a-t-il expliqué au Il fallait qu’on redescende pour les éditions du lendemain et à cause de la nuit. Il y avait de la neige. Impressionnant. Malheureusement, quelques heures après la cérémonie, l'avion les ramenant au Québec a percuté le mont Obiou, proche de La Salette, dans les Alpes françaises. On 13 November 1950, a Paris-bound Douglas C-54B-1-DC aircraft crashed on the Tête de l'Obiou mountain, 48 km (30 mi) south of Grenoble.All 51 passengers and 7 crew were killed. On a mis trois heures et demie pour monter. »« Vers 23 h 30, on a trouvé en face de nous des gendarmes qui descendaient. D'autres, comme Jean-Marie Pelletier, n'ont perdu qu'un seul parent, mais avec tout autant de désarroi. Reproductions de Unes de journal et carte IGN tachetée de post-it à l’appui, il raconte.« Il était 20 heures quand un chauffeur du journal est venu me trouver. On était avec des gars de Pellafol. »« Un poste avait été établi aux Payas. «Il espérait guérir en allant rencontrer le pape», a raconté avec émotion son fils, l'aîné d'une famille de sept enfants. Le 13 novembre, celui-ci allait procéder à la béatification de Marguerite-Bourgeois, un événement que les pèlerins ne voulaient pas manquer. Il proposait, en 1951, la meilleure explication de ce qui avait pu se passer le 13 novembre 1950 de 14 à 17 heures. Bon, on commençait à avoir l’habitude, il y en a déjà un qui s’était écrasé trois ans plus tôt sur la Moucherolle…Je suis arrivé là-bas, Pierre Albert m’a dit qu’on avait eu l’info par l’AFP : un avion Rome-Paris avait disparu, on pensait _ à l’époque, il n’y avait pas de radar, je crois _ qu’il s’était écrasé dans les Alpes.Les habitants de Pellafol avaient entendu un grand bruit. Curtiss Reid Flying Services had been operating a scheduled service between Paris and Rome since 1945. The Tête de l'Obiou accident was an airliner crash in France on 13 November 1950.Curtiss Reid Flying Services had been operating a scheduled service between Paris and Rome since 1945.
The Tête de l'Obiou accident was an airliner crash in France on 13 November 1950. Au Québec, en plus de la messe d'hier qui a réuni pour la première fois autant de proches des victimes, les familles ont aussi pu assister au dévoilement d'une plaque commémorant la catastrophe, exposée dans l'église Saint-Jean-Baptiste.
| mis à jour à 18:06
J’ai dû faire 25 ou 30 photos. Si vraiment l’avion s’est crashé, c’est en ayant touché le sommet du grand Obiou et les débris sont tombés au nord, dans la Casse Rouge”. Les gendarmes nous ont dit que ce n’était pas la peine d’aller plus loin.Là, on a commencé la marche à pied, en pleine nuit, avec pour seul éclairage la lampe électrique des gendarmes. On est arrivés à 14 heures. Sur un air de violons émouvant, le petit-fils de Joseph-P. Lessard a énuméré les noms des victimes. Au début il y avait 10 ou 20 cm de neige ; quand on a fait le tour de l’Obiou, il y avait peut-être 30 cm. Une sculpture en mémoire des disparus sera inaugurée en novembre dans le cimetière où les victimes ont été inhumées, en France. Partis de Québec le 13 octobre 1950, 53 pèlerins, dont la grande majorité provenait du diocèse de Québec, se rendaient entre autres à Rome pour rencontrer le pape Pie XII. On a dû passer une heure, une heure et demie sur le site, pas plus. Du côté français, l'alpiniste Éric Boeuf, qui a découvert de nombreuses pièces du DC-4 qui transportait les pèlerins, inaugurera le 13 novembre une sculpture faite à partir de ces pièces ainsi qu'un mémorial au cimetière canadien de La Salette-Fallavaux. C’était réparti sur 1 km, sur une espèce de combe très pentue. Jack Lesage se souvient de ce 13 novembre 1950 et des jours qui ont suivi.
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