Le but était modeste : numériser 500 photographies et trouver les noms correspondants.Depuis 2002, nous avons numérisé environ 8 000 photographies et les travaux sont toujours en cours.L’enthousiasme et le soutien des chercheurs inuits et non inuits ont contribué à donner un nom à presque un quart des personnes, des activités ou des événements apparaissant sur les images.Toute cette information, ainsi que les images, se trouve maintenant dans la base de données.De plus, nous venons d’étendre la banque afin d’inclure les Inuits vivant dans les Territoires du Nord-Ouest, la partie septentrionale de la province de Québec et la région du Labrador, ainsi que les communautés des Premières Nations et des Métis installées dans le reste du Canada.À bien des égards, nous avions recours à la collaboration en réseau, bien avant que le terme soit même inventé.Mais, ce qui est peut-être encore plus important, c’est que nous avons mis en place les dispositions pour que les personnes entrent en relation à tout moment, n’importe où et sans égard à leur âge.Nous nous sommes tournés vers la technologie numérique pour une raison profondément humaine, et l’ampleur des résultats a été tout à fait inattendue.Grâce à la numérisation, nous pourrons préserver ces images à long terme, et la démarche visant à trouver les noms a permis à un peuple de s’approprier son patrimoine d’une façon bien concrète et facilement mesurable.Voilà le genre d’activité qui me passionne quand je pense à notre patrimoine numérique et aux défis que soulève leur préservation.Le projet « Un visage, un nom » repose sur une collaboration unique entre le public et une institution de mémoire.Outre le fait que la contribution du public enrichit notre collection de photos à BAC, l’expérience a démontré que les initiatives de cette nature amorcent un dialogue entre les Autochtones des différentes générations, des aînés aux plus jeunes, et que cela les aide à comprendre leur passé.Le besoin impérieux de donner un sens au monde, un besoin propre à l’humain, a pour conséquence de tous nous rassembler, que nous soyons des scientifiques, des conservateurs, des bibliothécaires, des archivistes ou autres.La technologie numérique solidifie la toile en fusionnant la technologie de la communication avec l’art humain de la conversation.Même si le Web a déjà été qualifié d’« immense copieur », il ne faut pas oublier que sa valeur la plus précieuse est la communication.Si nous, en tant que bibliothèques et archives nationales, pouvons être présents là où ces échanges ont lieu, à l’intersection de la technologie et du besoin inhérent à l’humanité d’entrer en relation, nous pourrions nous positionner comme des acteurs clés dans le monde numérique.Et ce, malgré les irréductibles si enclins à prédire notre effondrement.Par exemple, BAC a déployé de grands efforts pour rendre ses collections numériques disponibles en ligne, comme des ensembles de données sur le recensement, les concessions de terres de l’Ouest et les fiches médicales de la Première Guerre mondiale, ainsi qu’une base de données sur les longs métrages canadiens et les illustrations extraites de notre réserve de livres rares.En diffusant ces données brutes et ouvertes, nous permettons aux Canadiens de les utiliser de sorte qu’ils peuvent, à leur tour, enrichir le bagage de connaissances.Nous permettons aussi de tracer des modèles d’information qui ne s’affichent que lorsque vous rassemblez un volume important de données.Nous participons aussi à des projets reliant une variété de partenaires.Dans le cas du projet « Au-delà des tranchées », BAC a fourni des ressources numériques tirées de ses collections sur la Première Guerre mondiale afin de constituer des données liées ouvertes traitant de toutes sortes de sujets, allant de partitions de chansons de guerre jusqu’à des journaux de guerre, en passant par des photographies, des enregistrements sonores et des films.Parmi nos partenaires, on retrouvait des universités, de même que Canadiana.org, le Musée canadien pour les droits de la personne, la Société historique du Canada et Bibliothèque et Archives nationales du Québec.Au cours des dernières années, nos activités liées à la numérisation étaient essentiellement axées sur l’accessibilité des données de cette nature.Bien que l’accès soit une facette importante, il perd tout son sens s’il n’y a pas de préservation.Et la préservation sans accès se résume à la thésaurisation.Comme le dit l’expression « les deux font la paire », ce sont deux éléments indissociables.
La révolution numérique nous a donné de nouveaux outils pour établir et maintenir des contacts avec les gens.
Le membre de gauche de chacune des équations désigne la grandeur dont il est question, le nombre indique la Après sa conversion en données numériques, les ordinateurs peuvent traiter l'information qui décrit les supports de ces messages.
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